Côte d'Opale: bonne nouvelle pour les pêcheurs de loisir, le nombre de maquereaux et de bars autorisés en hausse
Après plusieurs semaines de mobilisation, les plaisanciers obtiennent un net assouplissement des règles de pêche de loisir. Maquereau, bar, lieu jaune… Radio 6 fait le point sur les nouvelles mesures annoncées pour 2026 et ce qu’elles vont changer concrètement pour les pêcheurs sur le littoral.
La pêche de loisir obtient finalement un peu d’air. Ce 2 avril 2026, la Confédération Mer & Liberté annonce une série d’évolutions importantes sur plusieurs espèces très suivies par les plaisanciers. Une décision attendue sur tout le littoral, notamment en Manche et mer du Nord, où ces restrictions sont scrutées de très près par les amateurs de pêche embarquée et de pêche en mer.
Maquereau : la limite doublée pour les pêcheurs de loisir
C’était l’un des points les plus sensibles de ces dernières semaines. Alors qu’une limitation à 5 maquereaux par jour et par pêcheur avait été envisagée, le seuil finalement retenu est porté à 10 maquereaux par jour et par personne.
Pour les représentants des plaisanciers, cette décision constitue une avancée importante. Elle tient compte de l’état des stocks, mais aussi d’une réalité souvent rappelée par les fédérations : la pêche de loisir reste très éloignée des volumes de la pêche industrielle.
Bar : des quotas revus à la hausse au nord comme au sud
Autre annonce très attendue : le bar européen voit lui aussi sa réglementation évoluer favorablement pour les pêcheurs de loisir.
La nouvelle règle confirme la possibilité de conserver 2 bars au sud et 3 bars au nord du 48e parallèle, avec une taille minimale maintenue à 42 centimètres.
Lieu jaune : pas de durcissement supplémentaire
Sur le lieu jaune, les pêcheurs de loisir évitent également un tour de vis supplémentaire. Malgré une ressource décrite comme en légère dégradation, le quota est maintenu à deux poissons par jour, avec une taille minimale de 42 centimètres, et ce à partir du 1er mai.
La mobilisation des pêcheurs de loisir, relayée notamment sur les réseaux sociaux et lors de la consultation publique, a clairement pesé dans le débat. Sur les côtes de la Manche et de la mer du Nord, où la pêche de loisir fait partie du quotidien de nombreux habitants et touristes, cette décision est perçue comme un signal d’apaisement après plusieurs semaines de forte inquiétude.
