Marck: les habitants disent non aux armes à feu pour leur police municipale
Les Marckois ont tranché. Appelés aux urnes ce dimanche lors du premier référendum local organisé dans la commune, ils ont rejeté à près de 63 % l’équipement de la police municipale en armes à feu. Les agents seront en revanche équipés de Tasers, alors que leurs patrouilles vont prochainement être étendues aux soirées et aux week-ends.
La question posée aux habitants était claire : « Êtes-vous favorable à doter les agents de la Police municipale d’armes à feu dans le cadre de l’extension des patrouilles en soirée et le week-end ? »
Sur environ 10 500 habitants, 1 704 personnes ont participé au référendum, soit une participation d'environ 16 %.
Le « non » l’a largement emporté avec 1 058 voix, soit 62,86 % des suffrages exprimés. Le « oui » a recueilli 625 voix, soit 37,14 %.
Des Tasers mais pas d’armes à feu
Conséquence de ce vote, les policiers municipaux de Marck ne seront pas équipés d’armes à feu. Ils disposeront en revanche de pistolets à impulsion électrique, plus communément appelés Tasers.
Le dispositif de sécurité de la commune doit également évoluer avec des patrouilles en soirée et le week-end.
Dès lundi, la municipalité doit lancer le recrutement d’un sixième agent de police municipale pour accompagner cette extension des horaires.
Le maire de Marck, Pierre-Henri Dumont, se réjouit de la participation des habitants à ce premier référendum local organisé dans la commune.


