Cristallerie d’Arc : « L’offre de reprise n’est pas la plus sympathique, mais elle est courageuse et audacieuse », dit le ministre de l’Industrie…
À Arques, Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie, est venu rassurer les salariés et les syndicats sur les aides et dispositifs que l’État déploiera pour pérenniser l’activité verrière et accompagner les 700 départs, dont 200 licenciements secs, prévus dans le plan de reprise. Arc compte actuellement 3500 salariés.
Avec à ses côtés le repreneur Timothée Durand, petit-fils du fondateur de l’usine créée en 1825, le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, s’est voulu résilient…
L’État a mis en place une mission spéciale avec France Travail pour aider les salariés licenciés ou en départ volontaire à retrouver une situation.
Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin :
Le plan prévoit deux phases : la stabilisation de l’activité, avec le départ de 700 personnes dont 200 licenciements secs, puis de nouvelles innovations…
Timothée Durand, le repreneur, regarde déjà vers l’avenir :
Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, s’est montré plus réservé ce matin. Il souhaite agir pour diminuer le nombre de licenciements secs :
Frédéric Specque, délégué syndical central CGT Arc France, défend bien sûr les salariés, mais demande à l’État de protéger l’industrie verrière :
Grégory Leblond, secrétaire du comité social et économique d’Arc France et délégué chez SUD, souhaite des aides financières pour les départs volontaires…
Le plan de reprise de Timothée Durand repose sur un investissement de 50 millions d’euros et la fermeture d’un des six fours de fabrication.
